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AU MALI, suite au coup d’état... |
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LA SITUATION "VECUE PAR LES HABITANTS" – le 2 avril 2012 Jeudi 29 mars 2012, dès l’annonce de la menace de la CEDEAO d’imposer des sanctions économiques au Mali les populations de Bamako ont pris d’assaut les banques en vue de constituer des provisions avant la fin de l’ultimatum qui était prévu pour dimanche (31 mars)minuit. Ces sanctions consistent à obliger la junte militaire à revenir à une vie constitutionnelle normale, parce qu’elle avait suspendue toutes les institutions et la constitution à l’annonce du coup d’état. Les sanctions qui étaient suspendues au rétablissement de la Constitution par la junte, dimanche ont été confirmées lundi soir à la suite de la réunion des Chefs d’état de la CEDEAO tenue dans après midi à Dakar. Les sanctions brandies par la CEDEAO comprenaient entre autre, le gel des avoirs du Mali auprès de la Banque centrale ouest africaine (BCEAO) et la fermeture des ports de l’espace CEDEAO au Mali. Les sanctions pourraient avoir pour conséquence l’impossibilité pour les banques primaires de faire des opérations financières et l’augmentation du prix des produits d’importation. La réduction des opérations financières des banques entraine une impossibilité de faire des transferts d’argent vers le Mali et à l’intérieur du Mali ainsi que la rareté des liquidités. La fermeture des ports de l’espace CEDEAO au Mali entraine un blocage des importations du Mali au niveau de ces ports, surtout celui d’Abidjan par lequel transite une bonne partie des produits importés par le Mali qui n’a pas d’ouverture sur la mer. Le Mali a déjà connu une difficulté similaire avec la crise ivoirienne en 2002. Dans l’impossibilité de faire transiter les marchandises via la Cote d’Ivoire, les opérateurs maliens étaient obligés de s’orienter vers d’autres ports comme celui de Lomé (Togo), de Conakry (Guinée) et d’Accra (Ghana). Mais aucun de ces ports n’a permis de réduire les prix de première nécessité qui ont gonflé. Les principaux produits concernés sont le sucre, le lait, le riz, les carburants, l’huile alimentaire, le gaz domestique. |
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Communiqué de presse du 22 mars 2012: Journée mondiale de l'eau |
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De la pêche du « gros poisson » à la terre qui « pisse » L’eau est d’abord une question sociale, mais aussi un enjeu vital dont on peine à apprécier l’ampleur. C’est ainsi qu’elle a été un problème de survie dans la localité de Tiédiana, puis un problème de santé publique avec la consommation des eaux souillées favorisant la propagation des maladies diarrhéiques, puis un problème de démocratique classique avec la remise en surface des valeurs de plaisanterie pour aplanir les souffrances humaines. |
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Le mot du président pour 2012 |
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Chers amis de SOS Sahel International Luxembourg,
Il n’est pas peu dire que la situation du Sahel s’est aggravée ces douze derniers mois. Tout le monde a pu lire les articles relatant les enlèvements d’étrangers, membres d’ONG (européens notamment) et les récents évènements en Lybie ont eu pour conséquence négative un afflux d’armes qui risque de ressurgir dans la zone sahélienne. |
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